Méthode
Auspex n’a pas d’avis. Il tient les comptes. Tout ce qui suit est public et opposable : si nous nous en écartons, on peut nous le reprocher avec ce document en main.
Écrire une question
Aucune question n’est publiée sans que les huit lignes suivantes soient validées par une personne autre que son auteur.
Traduire une phrase en probabilité
Les gens ne parlent pas en pourcentages. Pour entrer une affirmation au registre, on applique un barème fixe, publié ci-dessous, et on indique sur chaque fiche la formule exacte qui a été traduite. Quand une phrase ne rentre dans aucune case, elle n’est pas enregistrée.
Formule employée
- Aucun doute, c’est acquis, c’est certain, évidemment
- Sans aucun doute possible dans l’autre sens
- Très probable, je n’ai guère de doute
- Probable, il y a de fortes chances
- Plus probable qu’improbable
- Possible, ça peut arriver, on verra
- Peu probable, ça m’étonnerait
- Très improbable, je n’y crois pas
Probabilité retenue
- 95 %
- 5 %
- 85 %
- 70 %
- 60 %
- 50 %
- 30 %
- 15 %
Le barème est volontairement grossier. Prétendre distinguer 82 % de 85 % dans une phrase parlée serait une fausse précision.
Rendre un verdict
Choisir les sujets
C’est le point où un registre peut devenir un média d’opinion avec des décimales. Un verdict sourcé est difficile à biaiser ; le choix des questions l’est beaucoup moins. Trois garde-fous, publics :
- Des quotas par thème annoncés à l’avance, et l’écart constaté publié en fin de saison.
- Un comité d’au moins trois personnes, dont une extérieure à SALTEM. Les noms sont publics.
- Les questions rejetées sont archivées avec leur motif de rejet.
Ce que ce site n’est pas
- Ni un site de paris : rien ne se mise, rien ne se gagne.
- Ni un institut de sondage : nous ne mesurons pas l’opinion d’une population.
- Ni un tribunal : une affirmation fausse n’est pas un mensonge, c’est une erreur.
Se tromper en public est normal et nécessaire. Ce que le registre mesure, ce n’est pas l’erreur : c’est l’écart entre l’assurance affichée et la justesse constatée.